Mitterrand : résistant pétainiste

Publié le par Sylvie Buset

Nous avons vu précédemment comment SOS Racisme a été utilisé par la gauche pour manipuler l'opinion et diaboliser le Front National.

 

Le Front National a été d'une façon générale, et de façon particulièrement malhonnête, constamment diabolisé par François Mitterrand. Son seul but était de décrédibiliser les vérités que le FN ne cessait de divulguer sur le passé et les fréquentations de notre intouchable Président de la République, jusqu'à la fin de sa vie, notamment auprès des membres de la Cagoule (organisation terroriste d'avant-guerre, qui voulait faire tomber la République).

 

En 1994 ces vérités sortent enfin au grand jour suite au retentissant livre de Pierre Péan "Une jeunesse française". Mais le parcours de François Mitterrand sera une fois de plus lustré, notamment grâce à la sortie d'un film lissant son rôle et son engagement auprès du Maréchal Pétain.

 

Mais admirons tout d'abord une fois de plus une des nombreuses manipulations médiatiques orchestrées par notre Président, celle-ci concernant la profanation du cimetière juif de Carpentras en 1990  :

 

Comment pourrait-on comprendre François Mitterrand sans évoquer son double jeu permanent, dans sa vie publique et politique comme dans la sphère privée. Ce personnage aux ambitions démesurées, s'est toujours uni ou désuni en fonction de ses intérêts personnels, occultant les alliances qui mettaient en péril ses carrières contradictoires et manipulant les périodes de son parcours à son avantage.

 

Mais les preuves sont têtues : 

 

En 1934 François Mitterrand adhère aux Volontaires Nationaux (mouvement nationaliste).

 

En 1935 il apparaît dans une manifestation "contre l'invasion métèque".

 

En 1936 il manifeste aux côtés de la Droite Nationaliste et l'Action Française (contre le Professeur de Droit Public Gaston Jèze).

 

En Juin 1940 suite à la victoire des allemands il est fait prisonnier, en compagnie de millions d'autres soldats ; il s'évade en 1941.

 

En 1941 il intègre l'admnistration de Vichy : il établit des fiches sur les opposants au régime de Vichy (Il apprendra certainement beaucoup des méthodes de fichage qu'il reproduira lorsqu'il sera Président de la République en temps de paix - le scandale des écoutes téléphoniques).

 

En 1942 il est promu au Commissariat au Reclassement des Prisonniers de Guerre.

 

En Avril 1942 il défend inconditionnellement, par une lettre à un ami, le gouvernement Laval imposé par les allemands, quoi qu'il fasse.

 

En Décembre 1942 on retrouve deux de ses articles publiés dans "France - Revue de l'Etat Nouveau" créé par Gabriel Jeantet, membre de la Cagoule, où il décrit sa captivité en Allemagne et fustige les 150 ans d'erreurs depuis la Révolution Française (selon la droite de l'époque, c'est la République qui est responsable des malheurs de la France).

 

Début 1943, sentant comme beaucoup d'autres le vent tourner, Mitterrand rejoint la résistance. Il reçoit au printemps la Francisque des mains du maréchal Pétain, haute décoration accordée sous le régime de Vichy selon des critères très stricts, en signe de reconnaissance suprême. Il prête serment selon la tradition en ces termes : "Je fais don de ma personne au Maréchal Pétain comme il a fait don de la sienne à la France. Je m'engage à servir ses disciplines et à rester fidèle à sa personne et à son oeuvre."

 

En décembre 1943, il "intègre définitivement la résistance" - en compagnie de André Bettencourt, qui n'est autre que le futur époux de la fille du créateur de l'Oréal Eugène Schueller, un des principaux membres de la Cagoule.

 

Après la guerre il continuera de cultiver ses amitiés avec d'éminents représentants de l'extrême-droite radicale et terroriste de l'époque.

 

En 1947 il est Rédacteur en Chef au magazine "Votre Beauté" propriété du groupe l'Oréal de Eugène Schueller.
 
Dans les années 1970 on le voit recevoir René Bousquet (qui avait négocié avec les allemands la rafle du Vel d'Hiv) dans sa résidence de campagne, en week-end ou en vacances. Celui-ci lui rendra également de nombreuses visites secrètes lorsqu'il sera Président de la République.
 
Pendant son mandat présidentiel, Mitterrand continue de faire fleurir chaque année la tombe du Maréchal Pétain.
 
S'il dit à Jean-Pierre Elkabbach avoir été de droite puis avoir choisi la gauche, il oublie de préciser que la droite de cette époque était anti-républicaine, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui ni de la droite ni de ce que l'on nomme "l'extrême-droite". C'est une différence fondamentale. Et que François Mitterrand viscéralement anti-républicain soit devenu Président de la République démontre pour le moins une attitude très adaptable à ses ambitions.
 
C'est ce que prouve encore une fois la révélation qui suit, déjà énoncée dans La Trilogie de Jean Lartéguy, et de nouveau aujourd'hui dans le livre "Mitterrand et la Guerre d'Algérie" de François Malye et Benjamin Stora :
 
Monsieur Mitterrand, Garde des Sceaux de 1956 à 1957, donc au début de la révolte algérienne, est celui qui a signé les exécutions, sans jugement, de 45 algériens en 500 jours, dont certains n'avaient même pas de sang sur les mains. Seuls 8 autres ont eu sa grâce.
 
On peut donc affirmer que c'est par calcul une fois de plus, devant l'indignation de la population et des medias suite à la sortie du livre "Le Pull-Over Rouge" tendant à innocenter Christian Ranucci, qu'il promet d'abolir la peine de mort lors de sa campagne présidentielle de 1981.
 
De la même façon et pour les mêmes raisons il propose la retraite à 60 ans, finance SOS Racisme et autres associations, et ainsi par ambition personnelle, auréolé d'une respectabilité minutieusement travaillée, mène la France à la ruine économique et morale.
 
Combien de vérités sur François Mitterrand nous sont encore cachées, meurtres maladroitement déguisés en suicides ou autres tâches qui viennent écorner cette très étrange respectabilité.
 
Ou pourquoi demande-t-on encore constamment au Front National, créé en 1973, de se justifier sans cesse sur le Pétainisme qu'il n'a pas connu, démarche aussi absurde qu'emplie de préjugés nauséeux, puisque le Front National est démocratique et non anti-républicain comme l'étaient la droite et l'extrême-droite de l'époque, et alors que Jean-Marie Le Pen n'a jamais été un collabo. Les socialistes n'ont-ils pas eu à leur tête, la France n'a-t-elle pas eu à sa tête, un éminent représentant de cette période ?
 
Notons tout de même que la mère de Frédéric Mitterrand, notoirement connu pour son indécence auprès des enfants, n'est autre que la fille du fondateur de la Cagoule Eugène Deloncle, et son père, Robert, le frère de François Mitterrand.
 

Publié dans L'INFO DE LA BUSETTE

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