Toulouse et Montauban : on n'arrête pas de prévenir

Publié le par Sylvie Buset

Nous, français de souche ou français par amour de la France, durant cette abominable tragédie nous avons d'abord dû combattre les assauts médiatiques et politiques de la caste des manipulateurs. Appeler cette caste "bien-pensante" est clairement se tromper d'adjectif, c'est leur attribuer l'excuse de la niaiserie ou mieux, un soupçon de bonne foi qu'ils n'ont pas.
 
Il nous a fallu nous battre sur les différents blogs, commentaires d'articles ou réseaux sociaux contre ces accusations haineuses de la caste des profiteurs de la République, contre ces accusations parfaitement rôdées de xénophobie, racisme et antisémitisme, demandant, implorant à cette caste qui distribue si bien les amalgames et divise la France, qu'on ne tire pas de conclusions hâtives avant la fin de l'enquête, le spectre de l'affaire de Carpentras ressurgissant sous nos yeux, une nouvelle fois, avant les élections.
 
Aujourd'hui, à l'issue de cette tragédie, les sondages et nos médias se demandent à qui profite la tuerie. Alors que la France est sous le choc, ces supputations donnent juste envie de vomir.
 
Cette tuerie ne profite à personne. Un voile de pudeur pour les victimes de ces faits dramatiques. Un voile de retenue, vous les nuisibles qui vous êtes une fois de plus grillés en voulant vous approprier le soleil, mais qui redoublez chaque fois vos invectives après les démentis. Cette tuerie ne profite à personne. Et certainement pas à la France. Car elle est le révélateur de ce que nous dénonçons depuis quelques années et qui vaut aux défenseurs de la Nation les superlatifs les plus insultants. Elle est le révélateur de ce qui se passe non seulement dans les banlieues, mais dans de trop nombreuses villes et villages de France. Le révélateur des ondes sismiques du 11 Septembre, en France.
 
Certes nos politiques sont à l'abri des discours anti-France que l'on entend dans certains quartiers,"les yeux grands fermés" soit par ignorance, soit par calcul électoral. Certes tous les français n'entendent pas ces discours. Il faut être au plus près pour les entendre, mais quand on en est très près, on en voit le nombre, ce nombre n'a plus de retenue, et les sentences font froid dans le dos.
 
Il est indéniable que de très nombreux musulmans aiment la France et se considèrent français dans leur âme. Il est hors de question de faire des amalgames. Mais le respect des musulmans n'implique pas que l'on ferme les yeux sur les dérives d'un nombre trop grand de français qui renient la France et prétendent nous imposer leur jihad, appelant à la haine des juifs et de la France, influencés en cela par des imams, internet ou le satellite, et le téléphone sans fil, et en cela aidés par les politiques qui encore aujourd'hui capitulent en échange d'argent ou d'électeurs.
 
Il semblerait que ce jeune "français" soit allé en Afghanistan et au Pakistan. Tous n'y vont pas. Mais beaucoup d'entre eux, au profil passe-partout comme le sien, illégalement armés, ne rêvent que de vengeance contre la France au nom de la permission d'être victimisés, trop souvent passent à l'acte par des violences extrêmes envers les blancs et les juifs, et peuvent d'ores et déjà passer au cran supérieur s'il est possible de le définir ainsi, comme ce Mohamed Merah, alors même que leur volonté assumée est d'attendre de dominer par le nombre.
 
Si l'on a pu ouvrir les yeux sur ces bombes à retardement, ne les refermons pas.
 
Demandons-nous pour quels motifs les politiques se plient aux volontés communautaires, demandons-nous si cette soumission est conforme avec les lois de la République logiquement applicables par tous.
 
Demandons-nous pourquoi l'on voit un nombre sans cesse grandissant de femmes arborer des tenues revendicatrices de leur religion.
 
Demandons-nous pourquoi 40% des tunisiens vivant en France ont voté Ennhada lors des élections en Tunisie.
 
Demandons-nous pourquoi N. Sarkozy, qui n'agit que par amitiés très intéressées, accepte de vendre nos banlieues au Qatar ou que ce pays prenne des parts de plus en plus importantes dans nos entreprises stratégiques.
 
Demandons-nous pourquoi le Cheikh Yussuf Al-Qaradawi devait assister à la Rencontre des Musulmans de France qui se tient chaque année à l'instigation de l'UOIF, ce groupe d'intégristes islamistes majoritaire au Conseil Français du Culte Musulman organisé par N. Sarkozy. Sous la pression de diverses organisations juives et celle du Front National, cet islamiste radical égyptien au passeport qatari (encore le Qatar) est finalement persona non grata lors de cet évènement, probablement en raison de l'actualité dramatique et surtout présidentielle. Et les médias désormais incapables de faire un vrai travail de journalistes n'évoquent pas les pressions qui ont motivé ce refus.
 
 
Posons-nous les bonnes questions et apportons enfin les bonnes réponses, celles conduites par une volonté claire et non par des manoeuvres qui ne visent qu'à la conservation d'un poste de Président de la République, pour des raisons très personnelles et non par souci de la France.
 
 

Publié dans L'INFO DE LA BUSETTE

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